N’y a-t-il pas un paradoxe :
- refinancer le déficit à prix fort au profit d’intermédiaires financiers sur le dos d’épargnants peu peu rémunérés et fortement taxés
- refinancer le déficit à l’aide de l’épargne des Français à moindre taux sans avoir à relever les taux d’impôts
Il est inutile de payer des intermédiaires quand on a de l’épargne.
Ne faut-il pas mieux mobiliser les épargnants, trouver des formules d’épargne adéquates pour se refinancer à moindre taux et ne plus avoir à relever les taux d’imposition ?
D’ailleurs, à la rémunération, aussi faible soit-elle, c’est le cas actuellement, on pourrait inciter par l’ajout d’éventuels crédits d’impôt ou des déductions futures lors des successions, etc.
C’est du gagnant-gagnant, c’est un calcul à faire qui réduirait la facture, les banques auraient à revoir leurs liquidités, c’est leur métier. Il n’y a pas que les livrets mais aussi d’autres formules comptes à terme, etc.
Avant, la Banque de France refinançait les déficits, le jeu était différent, les intermédiaires se sont ajoutés et font payer le poids de leur intermédiation.
Cahier de doléances · Économie
Problème n° 9698
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