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Cahier de doléances · Sécurité

Problème n° 98

La disparition de la police de proximité pour faire le lien entre les populations et la Police. Cela a été aboli sous Sarkozy alors que cela commençait à « prendre » dans les cités, etc.
On a besoin que le peuple ait confiance dans sa Police pour le protéger, pas pour l’abuser.

Depuis Paris (75) · 4 octobre

2 solutions proposées

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Solution n° 1543+1 personne l’a aussi écritNiveau : État

Rétablissement police de proximité, implantation commissariats dans tous les quartiers.
Arrêt de l'utilisation des armes de guerre (LBD, grenades de désencerclement) dans les manifestations, arrêt de la pratique du nassage -qui est illégale.
Aujourd'hui, je vais manifester aux côtés des lycéens, et j'ai peur alors que je ne fais qu'exercer un droit.

Depuis Finistère (29) · 6 octobre
Solution n° 1576Niveau : commune

La sécurité ne doit pas être assurée par une présence policière distante et répressive, mais par une police de proximité qui protège et dialogue, avec une présence permanente dans les quartiers de brigadiers-territoire, en tenue civile et formés à la médiation. Leur rôle ne serait pas seulement de désamorcer les conflits, mais aussi de connaître les habitants et d’être connus d’eux, pour instaurer un climat de confiance. Des « points sécurité-jeunesse », lieux où les jeunes pourraient discuter avec des policiers, des éducateurs ou des travailleurs sociaux sans crainte d’être jugés, devraient être installés dans chaque quartier.

Des éducateurs de rue omniprésents, formés et identifiables, non pas comme des figures d’autorité lointaines, mais comme des relais de confiance pour les jeunes et leurs familles, pourraient avoir plusieurs missions : repérer les jeunes en difficulté, qu’il s’agisse de décrochage scolaire, d’isolement ou de radicalisation, et les orienter vers des solutions adaptées ; organiser des activités après l’école, comme du soutien scolaire, des ateliers artistiques ou sportifs, dans des maisons de quartier ouvertes jusqu’au soir ; et faire le lien avec les familles, souvent démunies face aux défis de la scolarité ou de l’insertion professionnelle.

Le soutien scolaire devrait être systématisé, en s’appuyant sur un réseau diversifié de partenaires. Les associations locales pourraient proposer des séances de devoirs faits et du mentorat par des étudiants ou des retraités. Les lieux cultuels – mosquées, églises, centres culturels – pourraient accueillir des cours de langue ou d’aide aux devoirs, dans un cadre strictement laïque et républicain, afin de mobiliser toutes les bonnes volontés sans remettre en cause les principes fondamentaux de la République. Les entreprises locales seraient également associées, par exemple à travers des parrainages de collégiens ou de lycéens, avec des visites, des stages ou des rencontres avec des professionnels pour ouvrir des horizons.

Pour socialiser les jeunes et leur donner un sentiment d’utilité, pourquoi ne pas organiser des chantiers collectifs, comme la rénovation d’un équipement public ou la création d’un potager urbain ? Ces chantiers, rémunérés et encadrés par des artisans ou des éducateurs, permettraient d’apprendre le travail en équipe et la fierté d’un projet mené à bien. Des projets culturels ou sportifs mixtes, associant des jeunes de différents quartiers ou communes, favoriseraient les rencontres et la coopération. Enfin, des « contrats d’engagement citoyen » seraient proposés : en échange d’une aide (comme le financement du permis de conduire ou l’achat de matériel scolaire), les jeunes s’engageraient à participer à des actions collectives, comme le nettoyage du quartier ou l’aide aux devoirs pour les plus petits.

Depuis Manche (50) · 6 octobre

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