Depuis des années, une frange reconnue de la population française d'origine étrangère, principalement de seconde génération, est autrice de violences, de vandalisme en bandes organisées via les réseaux, d’incivilités et de mise en danger de la population et des biens, souvent au sein même de quartiers où résident nombre de respectables familles issues de l'immigration.
Veilles de fête, manifestations encadrées, soirées sportives, intervention de pompiers, soirée d’inauguration de bâtiments publics : tout est devenu prétexte à un déferlement de violence débridée, se drapant dans une forme de normalité.
De peur d'être taxé de « racisme institutionnel », ce dernier semble démuni face à de telles exactions et ne réagit qu'en réaction, ce qui est source de nouveaux drames.