Le policier d'État ou le gendarme est coincé entre la peur de la bavure, des ordres pour ne pas provoquer de soulèvement dans les quartiers, le respect des lois et une justice laxiste qui excuse les coupables et, de ce fait, punit une deuxième fois les victimes.
Cahier de doléances · Sécurité
Problème n° 623
1 solution proposée
Le policier d'État ou le gendarme doit bénéficier d'une présomption d'innocence quoi qu'il fasse, MAIS comme il y aura toujours des bavures et de la corruption, il est nécessaire que l'IGPN et l'IGGN soient réformées pour y intégrer des jurés populaires tirés au sort.
Cette mesure est aussi valable pour la justice ou les administrations. Les citoyens (le peuple) doivent reprendre le contrôle des institutions.
Proposer une solution à ce problème
Les solutions sont écrites par les inscrits, puis relues avant publication.
Partager cette page
Le lien s’ouvre sans compte et affiche son image sur les réseaux.