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Cahier de doléances

Europe

Union européenne, euro, règles venues de Bruxelles.

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Problème n° 246

Pour moi, la France doit être souveraine. Les lois européennes ne doivent pas venir nous dicter nos règles.
Les décisions qui se prennent « là-bas » sont trop loin de nos quotidiens.
Les accords commerciaux signés vont à l’encontre du bon sens : écologie et concurrence.

Problème n° 574

La Commission européenne a un droit supranational. Depuis le passage en force de 2005, nous ne sommes plus maîtres de grand-chose. L’Allemagne utilise la Commission comme porte-flingue pour les intérêts allemands, et nous, on dort. Le broyage en règle d’EDF, de la SNCF maintenant, et le Mercosur pour nos agriculteurs.

Problème n° 30

L’Europe ne manque ni de chercheurs, ni d’inventions, ni de brevets. Son principal échec réside dans le passage de la recherche à la commercialisation puis à la production industrielle. Elle invente, mais elle peine à transformer ses découvertes en entreprises capables de grandir et de rester européennes.
Le rapport Draghi met en évidence plusieurs signes alarmants :
- seules 4 des 50 premières entreprises technologiques mondiales sont européennes ;
- les entreprises européennes ont investi 270 milliards d’euros de moins en recherche et innovation que leurs concurrentes américaines en 2021 ;
- l’Union européenne ne capte que 5 % du capital-risque mondial, contre 52 % pour les États-Unis et 40 % pour la Chine ;
- entre 2008 et 2021, 40 des 147 licornes créées en Europe ont transféré leur siège à l’étranger, principalement aux États-Unis ;
- les entreprises européennes ne captent que 6 % du financement mondial des jeunes entreprises d’intelligence artificielle ;
- aucun des dix premiers pôles mondiaux d’innovation n’est situé dans l’Union européenne.
L’Europe dispose pourtant d’une épargne abondante : en 2022, les ménages européens ont épargné 1 390 milliards d’euros, contre 840 milliards aux États-Unis. Mais cette épargne est insuffisamment dirigée vers l’innovation, l’industrie et les entreprises européennes en croissance.
Le véritable problème est que l’épargne européenne finance encore insuffisamment les fonds propres, le capital-risque et le développement industriel des entreprises européennes.
L’Europe supporte alors le coût de la formation et de la recherche, tandis que d’autres territoires récupèrent la propriété intellectuelle, les emplois qualifiés, les centres de décision, les recettes fiscales et la production industrielle.
Cette situation affaiblit notre productivité, notre croissance et notre souveraineté dans des domaines décisifs

Problème n° 922Avec des chiffres

L’UE est devenue pour la France, particulièrement depuis le traité de Maastricht, une machine à défaire la souveraineté française, avec la complicité très proactive de nos dirigeants. Nous avons perdu nombre, voire la quasi-totalité, de nos instruments de souveraineté, à commencer par la monnaie. J’ai lu ici que l’euro avait été une incitation à dépenser toujours plus. Je crois au contraire que cela a été l’instrument ultime pour nous empêcher de dépenser de façon utile, tout en fragilisant mortellement notre tissu industriel, qui n’était pas formaté pour supporter une monnaie forte calquée sur le mark allemand.

Je ne vois pas aujourd’hui comment nous pourrions redresser le pays sans nous affranchir des règles monétaires européennes. Plus généralement, parce que les traités nous assujettissent à une orthodoxie économique toxique pour notre pays et que nous ne pouvons plus protéger nos entreprises, notre agriculture, nos frontières, je pense que toute politique de redressement de la France se verra empêchée par le carcan de la législation de l’UE. Ainsi, si la sortie de l’UE ne peut constituer un objectif en lui-même, parce qu’il ne serait sans doute pas compris aujourd’hui par une majorité de Français, vouloir extraire notre pays de la crise y aboutira certainement. Il paraît nécessaire d’informer les citoyens à ce sujet, en leur montrant comment toute politique qui pourrait améliorer la situation française serait retoquée par la Commission. L’exemple de l’énergie peut être abordé avec clarté : entrave au nucléaire, augmentation artificielle des prix de l’électricité, restriction de la diversité des fournisseurs par un alignement géopolitique rigide sur les positions otaniennes, autant d’éléments qui pèsent sur notre industrie comme sur nos concitoyens.

Voilà pourquoi, à mon sens, l’UE est sans doute le sujet pivot d’une politique de redressement de la France. En faire l’économie serait presque à coup sûr se diriger vers un échec pratique.

Problème n° 240

L’Europe doit changer !
Sinon, elle disparaîtra...
Une part plus importante de souveraineté doit être accordée aux États membres pour éviter un contrôle systématique de tout par Bruxelles !

Problème n° 1264

Pour moi, l’Union européenne a progressivement perdu le sens qu’elle avait à sa création. À l’origine, elle portait un projet profondément politique : rapprocher les peuples européens, garantir la paix, favoriser la coopération et permettre à des nations différentes de construire ensemble un avenir commun.

Aujourd’hui, j’ai parfois le sentiment que cette dimension s’est éloignée des peuples. L’Union européenne est devenue beaucoup trop technocratique. Ses décisions et ses règles donnent parfois le sentiment d’être imposées d’en haut, sans suffisamment tenir compte des réalités, de l’histoire, des cultures et surtout des spécificités économiques de chacun des États qui la composent.

À mes yeux, une Union européenne forte ne devrait pas signifier une Europe qui uniformise tout. Elle devrait au contraire être capable de rassembler des pays différents autour d’intérêts communs, tout en respectant leurs particularités et leur capacité à défendre leurs propres intérêts.

La France devrait pouvoir tirer pleinement parti de sa situation, de ses atouts industriels et de son modèle énergétique, plutôt que de se retrouver contrainte par des mécanismes européens qui peuvent parfois fragiliser sa compétitivité et son économie — notamment lorsqu’il s’agit de la construction du prix de l’électricité.

Je ne suis pas opposé à l’idée européenne. Au contraire, je pense qu’une Europe forte, indépendante, protectrice et réellement au service de ses peuples aurait tout son sens. Mais pour cela, elle doit retrouver un lien avec les citoyens et redevenir un projet porté par les nations européennes, plutôt qu’un système technocratique qui donne parfois le sentiment de fonctionner loin d’eux.

Problème n° 1001Avec des chiffres

C'est une aberration que la France, qui produit de l'électricité pas chère, augmente le prix artificiellement pour faire plaisir aux Allemands, pour que des concurrents virtuels puissent vendre leur électricité… Cela nuit aux artisans, cela nuit aux entreprises françaises, cela nuit aux particuliers. C'est une aberration économique, une escroquerie inacceptable.

Problème n° 867

Nous sommes contributeurs nets de l'UE (nous donnons plus que ce que nous recevons). Cela doit cesser, d'autant plus que notre situation économique est très compliquée.

Problème n° 1096

Il nous faut recouvrer notre souveraineté. Pour moi c'est LE point central. Il nous faut sortir de l'UE, de l'OTAN, de l'€, comme le disait en boucle un petit candidat à l'élection de 2017, bien sûr invisibilisé par les médias. Sans pouvoir en imputer toutes les fautes à l'UE, nous pouvons tous constater chaque jour le déclassement de la France dans le monde, depuis qu'elle a lié son destin à l'Europe, dont elle est devenue l'idiote utile. Elle s'est vue imposer des règles de mise en concurrence absurde, pour l'électricité d'EDF par exemple. Nos élites nous ont alors pondu la fameuse loi ARENH qui obligeait EDF à vendre sa production à prix coûtant à des concurrents créés de toute pièce, lesquels s'empressaient de revendre ladite électricité sur les marchés financiers avec une jolie marge à la clé. Concurrents qui eux ne produisent rien. Et on a mis en place cette loi ARENH sous impulsion de l'ordo libéralisme allemand, car il n'existait pas de concurrent naturel à EDF, pas de producteur pouvant lutter.
Nous avons ainsi perdu un avantage concurrentiel considérable sur nos voisins...
L'agriculture n'est pas en reste. Le système productiviste qui nous fait perdre tout bon sens, en utilisant des pesticides dangereux, qui endette nos agriculteurs soumis à une concurrence sauvage. La cerise française peut-elle lutter contre des concurrents turcs travaillant moins cher et n'étant pas soumis aux mêmes normes que nous. La réponse de l'Europe : Se débarrasser des normes, accepter sciemment d'empoisonner des populations entières, de nuire au vivant.
Faire évoluer l'Europe? Compliqué selon les piliers européens, lorsque l'on doit décider à l'unanimité, ou même à la majorité qualifiée.

Problème n° 938

Le titre du sujet se suffit à lui seul pour décrire le problème.

L'objectif : à moins d'espérer une catastrophe économique ou un miracle... il faut casser purement et simplement cette UE technocratique qui veut fédéraliser le continent et effacer les citoyens et les nations.

Problème n° 1455Avec des chiffres

Les décisions contraires à nos intérêts nationaux ne doivent plus être imposées par une Union européenne que nous avons collectivement largement contribué à financer.

Quelques exemples :
Le prix de l'électricité doit correspondre au coût de revient de notre production (financée avec l'argent des contribuables français).
Les règles de libre-échange imposées par Bruxelles ne doivent plus s'imposer dans des secteurs que nous considérons comme stratégiques (énergie, souveraineté alimentaire, utilisation de l'argent public…).
Les lois nationales doivent primer sur les lois européennes.

C'est un enjeu de souveraineté.

Problème n° 1359

On en est arrivé à détester cette Europe dans laquelle on avait mis tant d’espoir ! En particulier une promesse de paix, alors que l’UE nous entraîne toujours plus loin dans la guerre en Ukraine.

Des dirigeants non élus de la Commission qui prennent des décisions contraires aux intérêts des peuples.

Une corruption monstrueuse, à commencer par Ursula !

Problème n° 1007

Faire une Europe à 27 est une aberration. Forcément, ça va bloquer, il ne va pas y avoir d’évolution.
Il faut créer une Europe avec les pays qui ont une pensée commune et une vision commune. Et puis, petit à petit, faire adhérer ceux qui ont la même vision, et pas uniquement une Europe de la finance, des banquiers et des lobbies.

Problème n° 60

Le PPWR est le nouveau règlement européen sur les emballages, applicable depuis le 12 août 2026.
Son principe est simple : celui qui met un emballage sur le marché doit contribuer au coût de sa collecte et de son recyclage.
Pour une TPE vendant en ligne dans plusieurs pays européens, le problème vient surtout de la REP, la responsabilité élargie du producteur.
Malgré le marché unique, la REP reste largement organisée pays par pays : inscriptions, contrats, déclarations et procédures différentes.
Dans certains pays, le vendeur étranger doit en plus recourir à un représentant local payant.
Ces coûts sont souvent fixes : quelques ventes annuelles dans un pays peuvent donc entraîner des centaines, voire des milliers d'euros de frais.
Une grande entreprise peut répartir ces coûts sur des milliers de ventes ; une TPE qui n'expédie que quelques colis ne le peut pas.
Le risque est donc que de petits commerçants cessent simplement de vendre dans les pays où leur chiffre d'affaires ne couvre plus le coût administratif.
La Commission européenne et plusieurs eurodéputés reconnaissent désormais ce problème et envisagent une simplification, des exemptions ou un guichet unique européen.
Le paradoxe : le coût écologique d'un petit emballage peut être de quelques centimes, mais les démarches administratives permettant de payer ces centimes peuvent coûter des centaines d'euros (× 27 pays, chacun avec des démarches administratives différentes).

Problème n° 1003

Il est aberrant et incompréhensible qu'une personne non élue à la tête de l'Europe, Van der Linden, prenne des décisions sans concerter les peuples, sans qu'il y ait de référendum. Des décisions commerciales et des lois qui impactent le peuple français, sans qu'il y ait de vote démocratique…

Problème n° 979

Le problème de l'UE est déjà qu'elle est structurellement avant tout un organisme marchand, au service d'intérêts privés, ce qui est d'ailleurs très officiel. Ce n'est pas une organisation représentant des peuples au service des peuples, que l'on consulterait vraiment. Il faut accepter de tout se faire dicter en bloc. Un des derniers exemples : le Mercosur. Et qu'on le veuille ou non, malgré les dernières déclarations de façade, une UE à la remorque des États-Unis (achat d'armes, par exemple). À ce sujet, il est très symbolique que nos armées achètent leur fusil en Allemagne et que les armes de dotation de la Police soient autrichiennes, quand tout était français naguère.

Problème n° 38

Le règlement européen PPWR, entré en application depuis le 12 août 2026, oblige toute entreprise expédiant des produits dans d'autres pays européens à souscrire à un mandataire emballages dans chacun des pays de l'UE couverts (article 45 paragraphe 3) pour une somme allant de 200 à 2000€ / an et par pays. Résultat : des frais fixes disproportionnés pour les travailleurs indépendants et TPE, petits commerçants ou artisans, plus de 20 000 € / an pour pouvoir continuer à exporter dans l'UE, de nombreuses petites entreprises contraintes de cesser leurs expéditions au delà de la France, une dégradation supplémentaire à prévoir de notre balance commerciale. Au contraire, les importations de multinationales étrangères pour qui cette nouvelle obligations est indolore seront favorisées.

Problème n° 1947

L'Europe est une super initiative à sa naissance et la France y a beaucoup œuvré. Mais ses pères fondateurs seraient-ils fiers de ce qu'elle est devenue ?
Je ne crois malheureusement pas :
- Au départ, l'Europe des 7 voulait créer un marché afin d'en bénéficier et de nous enrichir. Aujourd'hui, la table européenne est servie et la mondialisation vient s'y servir… pas à notre bénéfice.
- Notre Union européenne ne permet pas d'éviter les conflits : l'actualité suffit à le démontrer.
- L'Europe devait fédérer ; à présent, elle divise.
- Au niveau gouvernance, c'est une « surcouche » par rapport à notre désorganisation nationale endémique.
- À l'image de la PAC, a-t-on pu sortir nos agriculteurs de l'ornière ? Certes pas !

Problème n° 1774

Il est difficile aujourd'hui de ne pas faire partie de l'Union européenne. Un pays européen, seul, face à de grandes puissances telles que la Russie, les États-Unis ou la Chine, ne peut faire le poids.

Alors l'UE, oui, mais pas à n'importe quel prix. La France doit pouvoir retrouver sa souveraineté et ne plus accepter systématiquement des règles qui vont à l'encontre de ses propres intérêts.

Problème n° 1630Avec des chiffres

Ma critique porte sur l’UE telle qu’elle fonctionne aujourd’hui. Dans les conditions actuelles, elle affaiblit la France. Il n’y a aucun projet commun concret entre les États membres, qui sont seulement vus comme des concurrents qui agissent uniquement dans leur intérêt propre (hormis la France, qui ne défend jamais ses intérêts).

La France et son industrie meurent à petit feu avec la signature de tous ces traités de libre-échange signés contre nos intérêts et qui organisent une concurrence mondiale pour nos entreprises et nos agriculteurs. Ils sont mis en concurrence avec des produits qui ne respectent pas les mêmes normes sanitaires, écologiques et sociales. Les revendications ne sont pas entendues. Chaque hiver, les agriculteurs manifestent, mais rien ne change.

Voulons-nous vraiment d’un pays dépendant de la Chine et des États-Unis, qui ne maîtrise plus rien ? Que se passera-t-il en cas de nouvelle pandémie ou en cas de guerre si nous ne sommes pas capables de nous nourrir ou de fabriquer nos vêtements ?

Problème n° 1478

Action des lobbies : ils doivent être interdits, car ils œuvrent contre l’intérêt des citoyens et cela aboutit à de très mauvaises décisions. Exemple : la mobilité électrique et sa mise en place. On a tout fait à l’envers et subventionné les marges des constructeurs européens sans les pousser à créer des produits adaptés.

Problème n° 1330

Jai eu la chance d´être diplômé du supérieur et d´aller en erasmus (je m´etais forcé pour apprendre une langue)
Cela a été formateur pour mon ouverture d´esprit, débrouillardise, acceptation/connaissance des autres européens ou hors europe
> qu´on soit pro européen ou non, développer ? Rendre quasi obligatoire ? Un stage ou semestre d´étude à l´étranger ou toute autre activité ne peut que conduire à renforcer la paix, la coopération ou le sentiment d´appartenance à un continent commun

Problème n° 1114

L'UE est un éteignoir politique pour une France millénaire et une opportunité pour les pays d'Europe centrale à l'indépendance toute récente. Un pays comme la France n'est pas soluble dans l'UE. Le RU l'a compris et a agit courageusement en conséquence.

Problème n° 766Avec des chiffres

La responsabilité mortelle du système euro dans l'accroissement démesuré de la dette française.

On entend souvent que l'euro serait une monnaie forte, sans laquelle nous ne serions rien.
Ce discours occulte un fait majeur : c'est grâce (ou plutôt à cause !) à l'euro que nous, en tant que citoyens, et nos dirigeants, avons pu arriver à une telle situation de déséquilibre de nos comptes publics, de notre balance commerciale, et in fine de dette abyssale.

Parce que sans l'euro, les marchés auraient tiré la sonnette d'alarme il y a bien, bien longtemps, nous contraignant à corriger le cap bien avant que nous n'en arrivions à la situation incroyablement dégradée que nous connaissons aujourd'hui...

L'euro, et l'endettement qu'il permet, est comme une drogue dure. L'euro a été aussi bénéfique à la France que l'héroïne l'est au toxicomane : elle nous a dispensés de voir le réel. Elle nous a poussés à sans cesse augmenter les doses pour maintenir l'illusion. Elle nous a plongés dans un état de dépendance terminal : nous ne pouvons plus vivre sans elle, nous n'avons plus le moindre rapport à la réalité.

L'euro nous a détruits, mais sans l'euro, notre économie mourrait sur le coup. Pas à cause des financiers, qui, tels des dealers ayant ferré la proie, commencent à venir réclamer leur dû, comme en témoigne l'augmentation récente des taux d'intérêt à 10 ans. Mais à cause de l'état du malade lui-même : l'état de notre industrie, de notre école, de notre classe politique, de notre balance commerciale, de notre haute fonction publique, l'état même de notre société. Tout est si dégradé que toute tentative de sevrage serait fatale.

Nous sommes terriblement accros, et les dealers commencent tout juste à augmenter les tarifs.

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