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Cahier de doléances

Logement

Loyers, HLM, rénovation, mal-logement.

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Problème n° 767

La France a besoin de logements à louer. Une part importante de cette offre repose sur des particuliers qui achètent un logement, l'entretiennent et acceptent de le mettre à disposition d'un locataire.
Pourtant, le propriétaire bailleur supporte une grande partie du risque : impayés, dégradations, procédures longues, frais judiciaires et difficulté à récupérer son bien.
À l'inverse, il est indispensable de protéger un locataire de bonne foi confronté à un accident de la vie : chômage, séparation, maladie, baisse brutale de revenus ou difficulté familiale. Une société ne peut pas répondre à une difficulté temporaire par une expulsion immédiate.
Mais cette protection sociale relève de la solidarité nationale. Elle ne doit pas reposer principalement sur un propriétaire particulier qui peut lui-même avoir un emprunt à rembourser et dépendre du loyer pour équilibrer son investissement.
Lorsque le risque juridique et financier devient trop important, certains propriétaires renoncent à louer, vendent leur logement ou choisissent d'autres formes de location. L'État cherche d'ailleurs actuellement à relancer l'investissement locatif privé par de nouvelles incitations fiscales destinées explicitement à augmenter l'offre de logements.

Problème n° 563

Le problème des loyers qui engloutissent la moitié d’un salaire pour certains et plus pour d’autres. Ce problème existe depuis au moins 20 ans, mais s’est aggravé depuis quelques années.

Problème n° 1324

Le DPE est une arnaque, les critères et le calcul sont mal conçus. Le confort estival n’est pas pris en compte. Les bâtiments anciens (du XIX siècle et avant) sont systématiquement pénalisés alors qu’ils sont la plupart du temps bien plus vertueux.
On peut s’étonner en particulier que des appartements cossus dans des immeubles hausmaniens soient classés G et qu’ils passent miraculeusement en D en installant une PÀC à la place d’un chauffage électrique classique à accumulation.

Problème n° 1304Avec des chiffres

Dans ma région, la plupart des logements sociaux sont occupés par des étrangers qui ne paient pratiquement rien et qui viennent d’arriver sur le territoire, alors que beaucoup de jeunes travailleurs qui touchent des petits salaires sont obligés de se loger dans le parc privé ou restent chez leurs parents.

Problème n° 1158

Protéger les propriétaires contre les locataires mauvais payeurs et les squatteurs.
Une personne qui est propriétaire a le droit de jouir de son bien. Les squatteurs sont mis dehors sans délai. Les mauvais payeurs doivent être amenés en justice dans l’immédiat (et pas 3 ans après) et doivent régler leur dette (qu’ils soient solvables ou non).
Et toutes les dégradations doivent être remboursées à hauteur des dégâts infligés par ces gens irrespectueux.

Mettons également des amendes aux propriétaires véreux, vendeurs de sommeil qui louent des 15 m² à 1 200 €. Un appartement doit être mis en location à hauteur de sa salubrité !

Problème n° 1116

Depuis que le DPE est devenu punitif, des centaines de milliers de logements disparaissent du marché locatif partout en France. Je le subis personnellement. Les travaux nécessaires pour améliorer la note sont soit très chers, soit impossibles à réaliser dans les copropriétés ou à cause des bâtiments de France.

Problème n° 272

Enlever tout droit d'occupation à un squatter et aider les propriétaires contre les mauvais payeurs.
Beaucoup de personnes ne veulent plus investir dans l'immobilier car elles ont trop peur de ne pas pouvoir financer leur achat en cas d'occupation illégale.

Problème n° 1266Avec des chiffres

Bonjour, le problème de la difficulté à l'accession à un logement (achat, location) est une difficulté très importante pour une partie de nos concitoyens.

Notre département en est un des exemples. Le coût d'achat (ou d'une location) d'un logement est trop élevé, notamment pour les primo-accédants.

Compte tenu de la stagnation des salaires, mais de la hausse continue des prix de l'immobilier, une part de plus en plus importante du revenu est captée et contribue à la fragilité de la solvabilité des personnes.

Diminuer la part consacrée au logement augmente automatiquement le pouvoir d'achat.

Quels sont les leviers possibles afin de garantir (droits et obligations) aux uns (locataires, acheteurs) et aux autres (prêteurs, vendeurs, bailleurs) un intérêt commun à tous ?

Il est à noter cependant que les situations sont parfois très différentes d'une région à l'autre, en fonction de l'urbanisation due à certaines métropoles sur le plan économique ou bénéficiant d'un cadre de vie et de services attractifs.

Problème n° 737Avec des chiffres

La loi SRU impose à chaque commune un quota minimal de logements sociaux pour garantir la mixité sociale. Pourtant, nombre de municipalités préfèrent régler l'amende annuelle plutôt que de bâtir ces logements sur leur territoire. En intégrant le coût des sanctions financières directement dans leur budget municipal, ces communes détournent l'esprit de la loi et transforment une obligation républicaine en simple « taxe de tranquillité ». Ce contournement systématique fracture davantage la cohésion nationale et accentue la ségrégation spatiale et sociale.

Problème n° 403

Les propriétaires n'ont plus aucun droit sur leur logement, grâce au capharnaüm de lois sur les squatteurs votées par l'extrême gauche.

Problème n° 1833Avec des chiffres

Le problème du logement me semble indissolublement lié au phénomène de métropolisation. Combien de logements vacants dans la diagonale du vide ?
Quelle politique d'aménagement du territoire pour rééquilibrer la situation ?

Problème n° 1625

L’impossibilité pour de nombreuses personnes de voir le projet d’habitat léger aboutir (tiny house, par exemple) pour des contraintes de PLU ou PLUI… Il n’est pas question d’autoriser « la cabanisation » des villages, mais à l’heure où les jeunes et moins jeunes ont de plus en plus de mal à se loger… on marche sur la tête.

Problème n° 1190

Plus l'État intervient sur la question du logement, plus la situation se dégrade.
La loi SRU est une purge ; entre autres, du fait de l'obligation de construire des logements sociaux, cela renchérit le coût des autres programmes que les constructeurs mènent, afin de préserver la rentabilité des opérations.
Le DPE qui rend inlouables des biens pour lesquels les propriétaires ne peuvent financer des travaux au coût insupportable ; comment faisions-nous avant ???
MaPrimeRénov’ qui demande de monter des dossiers de 300 pages pour récupérer une misère, pendant que des organisations mafieuses détournent des fonds publics avec des dossiers bidons et/ou fictifs...
Les textes de loi qui protègent les locataires bien plus que les propriétaires en cas de non-paiement ou de squat.
Les menaces actuelles de LFI d'interdire l'expulsion d'un mauvais payeur, à moins de lui trouver un logement !!!

Problème n° 1063

Examiner les biens immobiliers détenus par les occupants de logements sociaux: s'ils sont propriétaires d'une habitation, ils ne doivent pas être prioritaires pour l'accès au logement social. La règle s'appliquerait que l'habitation soit en France ou à l'étranger.

Problème n° 1062Avec des chiffres

Crise du logement et habitations abandonnées ou en ruines dans des villes qui se meurent: offrir aux personnes demandeuses de logement et sans emploi ou sans contraintes géographiques des logements dans les territoires sous peuplés. Développer, comme l'Italie, les maisons peu chères à rénover et à habiter pendant une durée minimum à déterminer.

Problème n° 775+1 personne l’a aussi écrit

Il faut avoir une véritable stratégie pour le logement que ce soit en accession, en construction, en investissement privé, en locatif privé ou social pour repondre aux besoins de tous les acteurs du secteur : la demande est forte.

Problème n° 644

L'achat d'un bien à usage d'habitation est très cher en raison des prix des terrains. La terre est un bien commun qui a été spolié par la force des armes à la communauté depuis des siècles par les seigneurs . Ce bien commun a été distribué pour être exploité par des Ducs, des Comtes, des Barons... Les terres doivent revenir dans le bien commun ainsi que l'eau.

Problème n° 582

Lorsque l'on entre dans un logement social à 30 ans, notre loyer correspond au tiers de nos revenus. 30 ANS plus tard, lorsque l'on est à la retraite, le ratio s'inverse, ce qui fait qu'il ne reste plus rien pour vivre. 1 000 € de retraite et 700 € de loyer.

Problème n° 536Avec des chiffres

D'après les études statistiques (notamment publiées par le ministère de l'Intérieur et l'Union sociale pour l'habitat), environ 30 % des ménages immigrés vivent dans un logement HLM, contre 11 % des ménages non immigrés. Comment redonner la priorité aux ressortissants français, surtout aux jeunes, quand on connaît les difficultés qu'ils rencontrent pour trouver un logement ?

Problème n° 407

Il y a de moins en moins de logements vides à louer dans les grandes villes. Les propriétaires bailleurs ont été matraqués fiscalement depuis 40 ans.

Problème n° 330

Les logements sont beaucoup trop chers par rapport aux revenus et difficiles à trouver pour les familles et les personnes qui travaillent, notamment dans les zones d’emplois.
Il y a aussi une concentration de la propriété dans une fraction aisée de la société qui vit de cette rente.

En outre, le marché n’est pas assez fluide : il est difficile et coûteux de changer de logement pour s’adapter à un changement de vie personnel (désir d’enfant, changement de travail, voire de ville…).
De même, les procédures sont beaucoup trop lourdes et redondantes pour expulser un locataire de mauvaise foi (1 décision pour l’expulsion + 1 autre pour faire appliquer la décision + préfet + appel + etc.).

Problème n° 306

Dans notre département des Landes, la prolifération des programmes immobiliers destinés à de la location saisonnière de type Airbnb entraîne une atteinte aux paysages et à la biodiversité, une hausse des prix et une pénurie de logements pour les primo-accédants, les jeunes et les saisonniers.

Lors du débat parlementaire du 10 février 2026 sur la loi Echaniz-Le Meur, trois mesures essentielles étaient signalées comme restant en attente :

- La mise à jour des déclarations : fixation du délai dans lequel le loueur doit actualiser sa déclaration.
- Les justificatifs d'enregistrement : précisions sur les informations et pièces à fournir, notamment l'avis d'imposition comportant l'adresse du logement.
- L'entrée en vigueur de l'article 1er : mise en œuvre du nouveau dispositif de déclaration et d'enregistrement national des meublés de tourisme.

Problème n° 291

Dans le département de la Haute-Savoie, il devient quasiment impossible de se loger à prix décent. La Suisse voisine a un niveau de salaire bien plus élevé qu'en France, ce qui génère un grand nombre de travailleurs frontaliers. Ces frontaliers, ayant de ce fait des revenus bien plus importants, peuvent donc se permettre plus facilement d'accéder à l'immobilier, ce qui engendre une mécanique d'explosion des prix de l'immobilier. Un T3 peut, par exemple, se louer plus de 1 300 € par mois selon les secteurs. Il y a également les ressortissants suisses qui viennent investir en France dans des résidences dites secondaires, mais qui se transforment très vite en résidences principales déguisées. Le prix du m² en Haute-Savoie a explosé et il devient impossible à nos jeunes d'accéder à un logement décent.

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